Cession de fonds de commerce & immobilier professionnel dans le Var
La rigueur d'un cabinet de cession, l'approche d'un ancien commerçant. J'ai tenu une boutique pendant 3 ans — je sais ce que représente votre commerce, et ce que ça coûte de mal le céder.
Premier échange gratuit, sans engagement · Disponible lun–sam 9h–19h
Pourquoi c’est différent avec moi
Dans le monde de la cession d’entreprise, on parle souvent de cabinets de cession ou de cabinets conseil en transmission. Beaucoup sont parisiens, distants, et facturent des honoraires lourds pour des dossiers qu’ils traitent à la chaîne. Mon positionnement est différent : même rigueur méthodologique, mais ancrage local dans le Var, tarif d’un mandataire, et surtout — le regard d’un commerçant qui a vécu ce que vous vivez.
Ce que j’ai vécu
Le stress d’une mauvaise évaluation. La peur que ça s’ébruite avant que vous ayez décidé. Les délais qui s’allongent. La relation avec le bailleur. La gestion des salariés à ne pas alerter trop tôt. J’ai connu tout ça.
Ce que ça change pour vous
Quand votre conseiller a été de l’autre côté de la table, il ne pose pas les mêmes questions. Il comprend ce que vous ne dites pas — et anticipe les blocages avant qu’ils n’arrivent.
Mon positionnement
Évaluation objective basée sur les méthodes reconnues (EBE, barèmes par secteur, comparatif marché) — les mêmes que celles utilisées par les cabinets de cession. Confidentialité absolue dès le premier échange. Réseau d’acquéreurs qualifiés et pré-financés dans le Var. Et un avantage rare : je connais le terrain, les bailleurs, les notaires et les experts-comptables du secteur.
Mes prestations
🏪 Cession de fonds de commerce
Évaluation croisée : méthode des barèmes (CA × coefficient sectoriel), méthode EBE × coefficient, méthode comparative sur transactions récentes du Var. Estimation discrète avant toute diffusion. Ciblage d’acquéreurs sérieux pour ne pas alerter concurrents, salariés et fournisseurs. Accompagnement complet jusqu’à l’acte chez le notaire.
📜 Droit au bail
Lecture et analyse du bail commercial en cours (durée restante, loyer vs valeur de marché, clauses restrictives, clause de non-rétablissement). Identification des points de valorisation ou de risque. Négociation avec le bailleur si nécessaire. Calcul de la valeur du droit au bail.
🏢 Murs commerciaux
Pour les propriétaires de locaux ou les investisseurs. Valorisation basée sur le rendement locatif et les comparables du marché varois. Ciblage d’acquéreurs investisseurs ou utilisateurs. Coordination avec notaire pour les aspects fiscaux (TVA, droits de mutation).
📊 Cession de sociétés (parts sociales)
Cadre juridique et fiscal spécifique — distinct de la cession de fonds. Identification du bénéficiaire effectif, vérification RBE, obligations LAB-FT intégrées (origine des fonds, identité acquéreur). Coordination avec expert-comptable et notaire. Rédaction des garanties d’actif et de passif.
Céder, c’est transmettre
Un commerce, ce n’est pas juste un chiffre d’affaires et un fonds à vendre. C’est souvent dix, quinze, vingt ans de travail. Une clientèle construite relation après relation. Une équipe. Un nom. Pour beaucoup de commerçants que j’accompagne, c’est un bébé — et on ne confie pas son bébé à n’importe qui.
Mon rôle, c’est de m’assurer que celui ou celle qui reprend votre affaire mérite ce que vous lui transmettez. Avant de recommander un candidat, je vérifie :
- L’adéquation projet-repreneur : son projet tient-il la route face à votre activité réelle ? Comprend-il ce qu’il achète, ou achète-t-il un rêve ?
- L’expérience professionnelle : a-t-il déjà dirigé un commerce, géré une équipe, porté les responsabilités d’un dirigeant ? Ou arrive-t-il sans armure ?
- La solidité financière : apport personnel, capacité d’emprunt, plan de financement validé par sa banque — pas juste une promesse
- La cohérence humaine avec votre clientèle et votre équipe : dans un commerce de proximité, la continuité compte autant que les chiffres
Et, en arrière-plan, je m’occupe de la conformité réglementaire (identité, origine des fonds, RBE pour les personnes morales) — obligations légales que je gère pour que vous n’ayez pas à vous en soucier.
Cas concret — Le bon repreneur n’est pas toujours celui qui lève la main
J’ai accompagné la cession d’une société dirigée par un couple de gérants qui partait à la retraite. Dès la mise en marché, les candidats sont venus — mais tous étaient des holdings cherchant de la croissance externe. Sur le papier, ça impressionne : des acquéreurs solides, bien financés, décidés.
Sauf qu’en creusant, aucun de ces profils ne tenait économiquement. Une holding qui reprend doit rémunérer un directeur commercial, un chef de projet, et en plus remonter des dividendes à la maison mère. Autrement dit : la société devait soudain financer trois salaires de cadres et une marge de groupe, alors qu’elle faisait vivre confortablement un couple de gérants qui s’y investissait directement. Le modèle ne passait plus. Le prix proposé reflétait cette dilution — bien en dessous de la valeur réelle pour un repreneur opérationnel.
Ce dont on avait besoin, ce n’était pas un groupe. C’était un autre couple de gérants, avec une expérience dans le domaine d’activité, prêt à reprendre le flambeau sur le terrain. Même chiffre d’affaires, même outil de travail — mais une structure de coûts qui redevient saine, et des vendeurs qui partent rassurés de voir leur affaire continuer dans le même esprit.
On a donc restreint volontairement le ciblage pour viser ce profil précis. Résultat : cession au juste prix, transmission réussie à des repreneurs qui ont tout de suite été acceptés par l’équipe et la clientèle.
Questions fréquentes
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